14 juin 2008

Le temps des cerises

Non, non, pas de nostalgie, non ! Du cœur, du souvenir, historique et personnel. Une sorte de pureté qui reste cachée là, quelque part au fond de l’âme. Cela fait tellement de bien Un bon conseil se cache dans les paroles…, pardonnez moi mesdames…

 

 

 

Puis tant pis pour les puristes, on peut en sourire aussi…

 

 

 

 

19 avril 2008

Arc en Ciel

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Sur les trois blogs de l’électron libre, j’ai mis ce lien « Arc en ciel ». Je vous en dis très peu. Vous vous souvenez que j’ai relaté à plusieurs reprises, la lutte contre la maladie du petit bonhomme, mon petit cousin Vincent. La maladie a malheureusement vaincu il y a quelques mois, emportant l’innocence et le courage de ce petit bonhomme. Le blog que vous trouverez au bout de ce lien est très clair et très émouvant. Lisez le, lisez tout. Je ne puis rien ajouter.

07 mars 2008

Bientôt le Printemps ?

 

Ah jeunesse, où es-tu ? Ci-dessus, un scopitone d’Hugues Aufray, l’image et le son ne sont pas de la qualité d’aujourd’hui, mais c’était nos mp3 ou autre trucmuche à nous. Ce qui prouve bien à chaque génération qui naît que le monde n’est pas né avec elle mais bien avant elle ! Mais ce qui n’empêche pas qu’elle a raison de profiter des progrès qu’on lui a préparé, bien sûr. Les choses étant remises en place, venons-en au Printemps. Il tarde à venir, autour de ma grotte, mais on le pressent, ne serait-ce que par le chant matinal des oiseaux…  oui parce que la flore n’est pas bien pressée.

Il y a un an, on me disait “arrivée du printemps… signe de renaissance…”, textuellement. Oui, bien sûr ! Et même  tout le monde le dit, au point que cela paraît une évidence. Et les apparences jouent dans ce sens. En effet, au dernier printemps, je venais d’entrer dans ma grotte, d’entamer (paraît-il) une nouvelle vie. Pour être nouvelle, elle était nouvelle, c’est peu de le dire ! Encore aujourd’hui… mais sa nouveauté a déjà un an, sans compter les mois de gestation (en gros trois mois). Mais il n’y a pas eu de mue, j’ai gardé ma vieille peau. Remarquez, c’est la mienne, je n’ai pas envie de m’en défaire. Bon voilà. Le printemps arrive. La sève, la fameuse sève tapie sous la couette hivernale va jaillir, se répandre, faire fleurir, faire éclater les couleurs, habiller de feuilles les arbres, épanouir les champs et les prés (dans les grandes cités elle doit être un peu comprimée peut-être…), appeler les corps au plaisir des jours (et des nuits…). Et bien tant mieux. Pour moi, il semble qu’elle se détourne dès qu’elle passe devant ma porte. C’est ainsi. Mais ne tenez pas compte de ce que je dis, vivez !

La chanson d’Hugues Aufray me rend nostalgique. Écoutez la bien, j’aurais dû mieux porter attention à ses paroles et en tenir compte. J’aurais l’air moins con aujourd’hui !  

 

01 mars 2008

1er Mars

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Il y a deux ans, jour pour jour, j’ai mis le billet “ Histoire d’un passant”, histoire vraie, comme toutes celles incluses dans la catégorie “Histoires sans histoire”. Il y a un an, je prenais possession de ma grotte, enfin je veux dire je m’y installais définitivement. Je m’y sens toujours aussi bien, évidemment, malgré certains manques et certaines absences… mais j’y déploie quelques activités à nouveau, celles là mêmes que j’avais laissé dormir pendant plusieurs années, comme la peinture, le dessin, la musique et l’écriture. Non pas l’écriture sur écran, mais celle où la plume crisse délicatement et délicieusement sur le papier. Sauf lors de ratures nerveuses, de phrases incertaines et de colères épidermiques ! ! L’écriture est comme une respiration, souvent régulière, puis hachée, à la suite d’une ire impulsive face à l’évènement, ou essoufflée après un moment d’intense inspiration (dont parfois il ne reste plus rien après relecture et correction !). Une vie transformée et toujours solitaire, mais sans larmes. Elles ont bien séchées, mais le cœur aussi. C’est un effet secondaire, dirait-on aujourd’hui.

Ce texte est une nouvelle tentative, pour “tester” le fonctionnement  si aléatoire il y a quelques jours encore de la plateforme de notre hébergeur. Mais il n’est pas, pour moi en tout cas, insignifiant…

 

22 février 2008

Ma journée du 21...

« Coucou ! Si t’es tout seul passe boire un verre demain soir ici » Comme ça, brut de brut… On se connaît juste un peu, via les blogs, un ou deux mini échanges via « éméssène » et puis voilà. C’était le vingt février. Je réponds pourquoi pas. Échange adresse et téléphone, c’est pas loin, ça je le savais. A la fin de la conversation je demande « à quelle heure ? ». Plus personne. Bon. Bonne soirée et bonne nuit on verra demain pas de souci, me pensai-je. Demain arrive. C’était hier. Petit matin. Il faut aller faire quelques courses, acheter une schtroumpfette bouteille de gaz… Titine (bleue schtroumpf) ne veut pas démarrer ! Tu comprends, c’est trop humide, tu me laisses dehors dans le brouillard, j’éternue, j’ai froid, alors non ! Débrouille-toi ! Seul au milieu de mon village, abandonné, sans ressources, la terre se dérobe sous mes pieds… (J’en fais peut-être un peu trop, là !) J’appelle ma fille. Non pas la mienne, je n’ai pas de fille, celle du cœur. Elle arrive bride abattue avec sa voiture rouge. On boit un café. Elle m’emmène faire les courses. Ça me fait tout drôle. Je me laisse conduire. Il y a peu, c’était moi qui la conduisais. Maintenant elle a son permis… Revenons à nos euh… qu’est-ce que je disais ?

Oui alors, pas de voiture. En plus je devais aller chez le coiffeur. Il est en vacances ! Il me fallait en trouver un autre, mais sans voiture hein ? Donc pas de coiffeur. Démerde-toi avec tes cheveux dans les yeux ! Appel garage, démarrage voiture, emmenée au garage pour soins intensifs, après-midi gâché perdu. Et puis, je voulais trouver un petit présent pour le soir, mais dans un garage ! ! ?? Enfin, la voiture dit oui. Vite à l’essence. Retour à la grotte, écran pour contact (parce que je ne sais toujours pas à quelle heure ! ) Tellement perturbé que je n’ai pas pensé à téléphoner… pourquoi faire simple… etc. Message quasi immédiat (il est 19 heures 03) “et ben on t’attend t’es où ?”, réponse embarrassée, “ … je voulais savoir quelle heure…”, je bafouille. “Maintenant, lol, si t’as pas mangé, je suis en train de préparer… à la bonne franquette !” Suis quand même très ému, on se connaît si peu !

Et me voilà parti. Il fait nuit. Quinze kilomètres, j’arrive au village. C’est un beau village au fond de la campagne. Mais non je ne le vois pas, il fait nuit ! Mais je le connais quand même, je suis un chemineau, moi, je vais souvent par les chemins ! (Je digresse là !) En plus il est plus calme que le mien. Il faut trouver la rue. Je trouve la rue. Il faut trouver la maison, je trouve la maison, je ne pouvais pas la manquer, on me faisait des signes depuis la porte d’entrée et une petite guirlande de schtroumpflumière clignotait sur le perron !

 Bonjour, bisous, on se présente avec l’impression de se connaître déjà (enfin en ce qui me concerne), pas de façons, naturel et simplicité tout de suite ! Étonnant, je suis très touché. Travaux en cours dans la maison, décollage de papier, on me montre le nouveau papier, preuve de bon goût. Entrée dans la salle à manger… surprise, la table est dressée, des ballons sculptés en formes d’animaux à quatre pattes partout sur la table et d’autres suspendus au lustre, même des de couleur schtroumpf ! “Bon anniversaire !” Voilà, en toute simplicité, trop émouvant. Puis repas, apéro pétillant, entrées, etc ... etc. Toujours vin pétillant. Dessert, deux gâteaux ! et… vin pétillant. On appelle ça un repas à la bonne franquette, dites-moi ! Et pendant ce repas décontracté, on se raconte nos histoires. Amusantes, moins amusantes, le net, les amis du net, l’informatique, les marchés de Noel, les magasins en frontière, la vie aussi, la SPA, le boulot et les animaux, car ici, c’est l’amour des animaux, tellement que s’en est impressionnant et touchant. D’ailleurs la maison en est pleine, c’est très vivant.

Arrive le moment où il faut s’éclipser (oh ben oui s'est facile, l'éclipse... c'est malin ! je l'ai pas vue d'ailleurs), le temps a passé si vite. Et je suis reparti avec tous les animaux ballons ! Journée trépidante s’il en est, mais pour une soirée aussi amicale et surtout, je le répète, si simple que je ne dirai jamais assez merci. Mais à charge de revanche !  

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21 février 2008

Anniversaire...

Raymond Queneau eut l’idée de naître un 21 février (1903, pour être précis) et quelques dizaines d’années après lui, j’ai eu la même idée ! Ce curieux personnage est l’auteur de “Zazie dans le métro” mais pas seulement. Il a fait partie du mouvement surréaliste et fut l’un des fondateurs de l’OULIPO. Kékséksa ? L’OUvroir de LIttérature POtentielle. Un énergumène en apparence, mais hypersensible.

Ses  “Exercices de style” sont célèbres. P’t’être bien un électron libre et un facétieux, ce bonhomme !

J’ai choisi ce poème aujourd’hui, pour commencer mon année nouvelle.

L’inspiration

De son juchoir
la poule laisse choir
un œuf
c’est une imprudence
un moment d’absence
mais il tombe pouf
dans la paille :
la fermière était prévoyante
combien de poèmes brisés
que ne recueille aucun recueil.

05 février 2008

Juliette

C’est en parcourant le tag « Vive la vie » de l’hébergeur Haut et Fort, que j’ai découvert ce blog: "OMBRES CONTRE VENTS". Et j’y ai lu le poème qui suit.

Juliette a écrit ce poème en 2003. Difficile de commenter, ensuite. Elle l’a composé dans l’espérance d’une greffe dont elle ne peut bénéficier, en fait. Mais elle l’a dédié à une personne qui, elle, a pu en bénéficier. On ne saurait trouver plus de grandeur d’âme. Le poème est écrit pour le  14 février… il s’agit bien là d’amour, mais quel  amour !

J’avais déjà relayé un blog qui n’existe plus aujourd’hui  et qui évoquait avec beaucoup de tendresse la maladie de celui que j’appelle “ petit bonhomme”, le don d’organe y tenait une grande place aussi.

Je vous engage à lire aussi le témoignage de Juliette, en cliquant ici.

Le 14 février approche, il existe d’autres façons d’aimer… ! Je ne puis en dire plus, tant l’émotion est grande.

A la vie,  à la mort !

(Pour dire oui au don d’organes) dédié à Agnès, greffée le 26 novembre 2007.

Toi mon cœur

je te perdrais un matin

si tes galops vont trop loin

Toi, mon cœur

ta cage va se briser

vers le bleu tu vas voler

Toi, mon cœur

je t’entends loin dans mes nuits

j’ai parfois peur de ton bruit

Toi, mon cœur

danse avec le pas des morts

au pays du temps qui dort ;

Lui, cet homme

son temps s’arrêta soudain

dans un accident de train

Lui, cet homme

son cœur qu’on m’a transplanté

continue de voyager

Lui, cet homme

m’a ouvert son infini

sa mort m’a donné la vie

Lui, cet homme

avec moi il marche encore

peut-être aime-t-il encore

Juliette Clochelune

(Poème écrit pour le 14 février 2003, comme un vœu vers la greffe que j’espérais encore possible. Mais ce vœu s’est réalisé pour une amie, à qui je le dédie.

13 janvier 2008

Interrogation

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Copié collé de mon autre blog

Les derniers jours de l’an passé, je les avais parsemés de panneaux bleus, les plantant là, inconsciemment, comme des balises, des signalisations routières. Prenez à gauche, interdiction de stationner, priorité à… De quoi je me mêle ! Peut-être cachaient-ils aussi une vague attente de reconnaissance, un souffle d’espoir, un appel camouflé… Faut pas rêver ! Petit énergumène recroquevillé sur lui-même, sans s’apercevoir qu’il éteignait tout, autour de lui. Alors qu’il aurait du incendier d’amour ce monde si étrange, formidable, prédateur et beau tout à la fois. Petit énergumène rassemblé sur lui-même en forme de bilan aux conclusions tellement inutiles et fumeuses, en forme de justification… Tricheries !

Il n’y a pas de derniers jours ni de prochains jours, perception à quoi on a donné force de loi, pour qu’on y accroche souvenirs et  rêves, façon habile de ne plus penser à la respiration vivace et vivifiante de l’instant. Le petit énergumène est éphémère, comme les roses dit-on. Mais les avez vous vues irradier leur beauté après leur éclosion ? Seul cet éclat existe ! La vérité de l’instant.

Alors je me demande… à quoi bon les souvenirs, les espoirs, les désespoirs, les rêves ? Ils ne fabriquent rien, puisqu’ils ne sont pas d’aujourd’hui, de cet instant. Ce ne sont que des mirages, des archives, des domaines réservés où personne n’a le droit d’entrer.

Le petit énergumène écrit des mots mais il se demande s’il ne devra pas bientôt les effacer pour plutôt les vivre que les penser…

 

31 décembre 2007

Voeux sincères pour vous toutes et tous !

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30 décembre 2007

Voeux pour... (pour quel avenir ?)

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