10 février 2007
Peut-être que...
Il a beau dire, le Clown, il a beau essayer de faire le pitre… ça ne marche pas à tous les coups. Aujourd’hui, tiens, ciel mitigé, gris… aujourd’hui cela fait trois mois jour pour jour que ce ciel là lui tombait sur la tête. A cause de trois mots, toujours les mêmes et qui le frappent encore avec la même intensité. Oh ! Il en a entendu d’autres depuis, presque apaisants parfois.
Mais d’autres aussi durs. Comme « passons ! », comme « c’était couru d’avance… »... Et avec tout cela, il faut se refaire un monde. Alors, douloureusement, il y va, le Clown, dans ce nouveau monde qui s’offre à lui, et qui sait, peut-être que peut-être…
10:20 Publié dans Les voies de solitude | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : Vive la vie, *de tout et de rien*, blog, perso
Commentaires
ah! qu'il est bon d'entendre ce "peut-être"...
"il y va" donc le clown, et debout sur ses deux jambes en plus.
bonne vie à toi.
Écrit par : kintana | 10 février 2007
Besoin que l'on vous raconte une histoire ?
Pendant des années … Anne Gavalda
http://2doc.net/pendant
Écrit par : Sar@h | 10 février 2007
Bien à vous.
Écrit par : Mike | 13 février 2007
Écrit par : rony à kintana | 14 février 2007
Écrit par : rony à Sar@h | 14 février 2007
Mais il ne faut pas non plus voir tout en noir, malgré le ciel bas dans notre région. Le soleil fait parfois de petites trouées...
Bien amicalement
Écrit par : rony à Mike | 14 février 2007
http://sarah-perso.hautetfort.com/archive/2007/02/10/envie-d-une-histoire-%E2%80%A6.html
Écrit par : Sar@h | 14 février 2007
Écrit par : rony à Sar@h | 16 février 2007
Il y a 25 ans, trois copains de voile s'entendaient comme larons en foire. La demoiselle hésitait et choisit l'un d'eux pour concevoir son bébé, à dire vrai, elle fut fidèle au premier rencontré … Le temps passa … aucun ne se révéla doué pour l'aventure amoureuse … Mais aujourd'hui, la demoiselle et son ami Pêcheur s'entendent de nouveau comme larons en foire, se soutiennent, se reconstruisent en pure amitié après une apnée de 16 ans. Seize ans à s'envoyer une carte de vœux, rien de plus … et puis un dîner tous les trois. L'élu se morfond de vieillir, se plaint d'avoir mal, il a pourtant refit sa vie ! Les deux s'amusent de vieillir, se conseillent pour soigner leurs bobos par courriels, lisent entre les lignes et se font des petits cadeaux sans importance en s'envoyant des photos. Bref ils se bichonnent ! Ni l'un, ni l'autre ne sait le temps que cela durera, on savoure l'instant, c'est tout.
Quand quelque chose de fort a existé, je crois qu'il ne suffit que d'un regard, que d'une parole pour tout réactiver.
Écrit par : Sar@h | 16 février 2007
Merci en tout cas pour ces mots forts qui savent me bousculer...
Écrit par : rony à Sar@h | 17 février 2007
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