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01 octobre 2007

Rencontre le dimanche 30 Septembre

Comment appellerai-je cette journée ? Petit bonheur ? Cette expression est déjà le maître mot d’un autre blog (et de belle façon !). Disons journée plaisir… Elle avait pourtant mal commencé ! Coucher à 4 heures. Oui je sais, ce n’est pas raisonnable. Mais j’avais eu la faiblesse d’accompagner quelques jeunes membres de l’association « Alter Ego » et quelques adultes à un karaoké animé par l’un d’entre eux. J’ai tout fait pour être naturel, j’ai même chanté. Mais j’ai bien compris, très clairement, à quel rang « on » me ravalait désormais (Ce “on”, dieu merci, ne désigne pas tous les présents…) Bon. Point de douleur s’il vous plait ! C’est inutile. Le lever a eu lieu à 08 heures 30. Un peu « ensuqué », d’autant qu’un état grippal semble vouloir s’installer pour quelque temps. Mais un bon café, puis deux, puis médicaments appropriés, puis troisième noir. Bon pied bon œil enfin. Et j’ai pris la route pour me rendre à Pont-à-Mousson pour y rencontrer Jean-Charles. Oui, c’est bien, me direz-vous, mais qui est Jean-Charles ? Et bien, Jean-Charles est une relation fort sympathique et virtuelle via les blogs. Nous échangions donc sympathiquement et virtuellement. Comment ? Mais non je ne me répète pas !

Quand je suis arrivé, Jean Charles était affairé avec l’organisateur local et je n’ai pas voulu les déranger. J’ai fait un tour sur le circuit que devait emprunter les véhicules du concours et j’ai observé les stands. Il y régnait une bonne humeur communicative et certains m’ont offert un café, alors qu’ils ne me connaissaient pas ! Bonne surprise. Quand il parut disponible, je me suis avancé vers l’estrade, mais avant que je ne prononce un mot, il me salua en me tendant la main « Bonjour Rony ! ». Seconde surprise agréable. Il avait peut-être du apercevoir une photographie sur mon blog, bien que je ne laisse pas traîner mes « portraits » trop longtemps. Nous nous sommes entretenus de ce que, bien sûr, nous avions en commun via nos blogs, puis d’Hervé, qu’il appela chez lui et avec qui j’ai pu converser quelques instants, non sans émotion. Hervé est le créateur des VAPs et il a aussi un blog que j’aime et fréquente beaucoup.

Jean Charles était très occupé, on l’interpelait souvent et je ne voulais pas gêner. En le suivant, j’ai pu me rendre compte de l’importance du travail de mise en place de ce genre de manifestation. Nous sommes allés ensemble casser une petite croûte à un stand proche, parmi les pilotes et les organisateurs. Je me sentais à l’aise au milieu d’eux. Tout était nouveau pour moi, mais j’y trouvais ce que j’aime le plus : la convivialité. Cela n’a pas de prix. Ensuite les voitures se sont rendues au centre de la ville, place Duroc, en un cortège bigarré, bruyant et gai. La présentation des voitures fit son petit effet, au milieu d’une kermesse colorée. Puis retour au circuit.

Jean Charles n’imagina rien moins que de m’embaucher dans le jury chargé d’apprécier le look des pilotes et des véhicules et l’animation des équipes. J’en fus enchanté, d’autant que cela me permettait d’approcher tout ce monde inconnu de moi jusqu’alors. Je soulignerai la créativité dont font preuves les équipages, les clubs, les écuries. Je rends hommage aussi au courage des pilotes, prêts à pédaler pendant deux heures et demi pour aller jusqu’au bout de l’épreuve, et le tout avec le sourire, les plaisanteries et les rires. J’ai quitté Jean Charles et ce petit monde le cœur content, me promettant que cette fois ne serait pas la dernière. Ma pensée se tournait souvent vers Hervé, d’autant que nombre des participants évoquait d’une façon ou d’une autre le célèbre « Baloo ».

Le soir, dans le silence de ma grotte, je revivais ces instants captivants en écoutant Casse Noisette de Tchaïkovski. Puis je suis allé rejoindre dans la plus parfaite tranquillité les personnages et l’auteur de « Révolutions », de JMG Le Clézio.