15 juin 2006
Autodafé ?
Un presque autodafé à Orléans, concernant les livres offerts par les auteurs pour soutenir les enfants "expulsables". La police dans une maternelle à Caen pour "embarquer" deux enfants de trois et six ans. Et combien d'autres encore. Je rejoinds xavier dans l'expression de notre colère ainsi que les associations responsables qui combattent ce fléau infect "sur le sol français"
Et bien sûr ces idiots de "nationaux" de tout poil pavoisent mais leurs rires sont nauséabonds
C'est où la France ? Est-ce bien la nôtre ?
06:45 Publié dans Élucubrations, coups de gueule, politique, société | Lien permanent | Commentaires (33) | Tags : vive la vie, *de tout et de rien*, blog, perso
Commentaires
Pourquoi une telle violence et pourquoi faire des sous-entendus trés pénibles sur des heures sombres que tout le monde condamne ?
Faire respecter la loi, même injuste, même dans la souffrance, mérite-t'il ce déchainement ?
Il y a d'un côté les bons et vertueux et de l'autre les "idiots de nationaux" ?
C'est quand on fait des raccourcis qu'on dresse les uns contre les autres
Écrit par : politic_delux | 15 juin 2006
Écrit par : Rony | 15 juin 2006
Le fond du problème est de savoir si il n'y a pas démesure dans les propos pour parler de ces expulsions.
Dans votre réponse vous parlez "d'heures sombres"...
Essayons de parler du fond.
La morale (tentons aussi de définir ce terme et également d'admettre que la morale est la même pour tous, ce n'est pas certain) doit-elle permettre ou justifier de ne pas respecter la loi ?
Peut-on se permettre de penser que les premiers responsables de ces tristes épisodes sont les parents de ces enfants qui auraient dû mesurer les conséquences prévisibles de leurs actes ? Quand on se place volontairement dans l'illégalité, on doit s'attendre à s'y conformer un jour ou l'autre.
On a la désagréable impression, trés désagréable parceque cela voudrait dire qu'on manipule ces pauvres gosses, que les parents se servent des enfants pour tenter d'obtenir une régularisation.
Écrit par : politic_delux | 15 juin 2006
Écrit par : Rony | 15 juin 2006
Personne ne nie l'état de "nécessité" dans lequel ils se trouvent.
Mais devons-nous, de notre point de vue (acceptez aussi d'en tenir compte), accepter l'illégalité pour autant ? Et au-delà (parceque dans les cas particuliers, bien sûr, on ne peut que comprendre et accepter), peut-on accepter de "recevoir toute la misère du monde".
Je ne dis pas que c'est un débat facile et qu'il est tranché d'avance.
Sans doute faut-il insister sur le développement des pays africains. Enfin. C'est sans doute la seule vrai solution.
Écrit par : politic_delux | 15 juin 2006
D'un point de vue rationnel, bien sûr qu'il y a des lois, bien sûr qu'il vaudrait mieux les aider chez eux. Mais pour l'instant, l'Europe ne consacre même pas 0.25% du budget "shampoing et savons" annuel des européens à le faire. Ces personnes crèvent de faim chez elles, elles viennent en France car elles ne peuvent faire autrement. que peut-on faire à part les accueillir ce qui est de la simple humanité. Elles viennent aussi en toute connaissance de cause et savent très bien ce qu'elles risquent.
On peut en parler de la loi : combien de fois a-t-elle changé en 25 ans déjà ? Ceci à cause des résultats du FN et du MNR. Les "nationaux", les réactionnaires reprennent du poil de la bête immonde un peu partout, ils sont très aggressifs, très revendicatifs et sont persuadés qu'ils tiennent enfin leur "revanche" après Mai 68 qu'ils abbhorent. Ce n'est pas anodin. Ils n'ont aucune envie de discussion.
Écrit par : Amaury Watremez | 16 juin 2006
Alors quid ? Serais-je un cas d'espèce ? Un type de droite qui n'est même pas fasciste ! Mais où va-t'on ! Quelle déception...
Je suis heureux de voir que vous avez une solution, que vous sous-entendez dans le préambule de votre commentaire : augmenter la part de notre budget à l'aide au développement. Comment ? En augmentant les impôts bien sûr ! Prenons aux riches !
Avec ce genre de solutions, les populations que vous prétendez vouloir aider ne sont pas sorties de l'auberge, ni, malheureusement, de leur misère dont vous semblez penser qu'elle est un fait incontournable et permanent.
Des pistes : Amener au pouvoir, comme en Europe de l'Est, des démocrates qui arrêteront de piller leur pays et qui méneront une politique sérieuse (pas comme le tyran Mugabe par exemple qui, sous couvert de marxisme, assassine son peuple) et responsable. Un problème avec les fameuses compagnies étrangères (et notamment celles du grand satan américain) ? Qu'ils les foutent dehors. Qu'ils renationalisent. Mais cela n'aura aucune effet tant que des dirigeants intègres ne seront pas au pouvoir.
Comment peut-on être aussi pauvre avec autant de richesses dans son sol ? C'est un scandale.
Écrit par : politic_delux | 16 juin 2006
Écrit par : Amaury Watremez | 16 juin 2006
Écrit par : Amaury Watremez | 16 juin 2006
- Je n'ai rien à me reprocher. Pas plus que n'importe qui. Mais surtout je ne ressens aucune nécessité à me justifier devant vous. Vous n'incarnez pas le bien et la morale, qui jugez de ce qui est bon ou pas.
- "Ces patrons qui font des bénéfices comme jamais et licencient comme jamais". Un argument solide que l'on peut étailler ...!
- Si les braves gens en France n'achetaient pas des vêtements à trés bas prix (quelle aubaine!) dans les supermarché, les enfants chinois seraient à l'école au lieu d'être à l'usine...
- Je vous ai dit ce que je pensais nécessaire pour le développement de ces pays. Mais je vous le confirme, ponctionner sans fin et toujours plus ceux qui créent de la richesse, c'est tarir la source...
Enfin excusez moi mais les modèles que vous proposez, sauf Cuba, l'Albanie et la Corée du Nord, ont échoués partout et dans le sang! Les 3 sinistres pays cités ci-dessus résistent encore à la modernité, avec les résultats que l'on sait pour les populations, mais pour combien de temps ? Le moins possible, espérons le !
Écrit par : politic_delux | 16 juin 2006
Écrit par : Amaury Watremez | 16 juin 2006
"Le libéralisme a échoué, dans les faits" : Ca s'est votre interprétation. Par contre, tout le monde a vu l'effondrement du modèle communiste partout dans le monde.
Et puis le libéralisme, c'est comme la démocratie, le moins mauvais des systèmes... Certainement pas la panacée universelle !
Essayons d'avancer dans ce débat : pensez-vous que, avant de les partager, il faut créer des richesses ? Et que c'est sans doute là qu'a échoué le système socialiste ?
Vous savez tout le monde n'a pas la chance de ne pas devoir être productif. Les fonctions régaliennes de l'Etat sont nécessaires mais ne peuvent être financés que parcequ'il y a un secteur privé pour les financer.
Souvenez-vous de la répartie de Gorbatchev (alors obscur secrétaire d'état à l'agriculture) au Président Mitterand : devant le tableau terrible que lui dresse Gorbatchev et la question du président "mais depuis quand cela ne marche pas ?", la répartie de Gorbatchev "mais, monsieur le président, cela n'a jamais marché!".
Vous parlez de taxe Tobin, mais vous savez bien qu'elle n'a de chance d'être efficace (en effet pourquoi pas ce système de taxation) que si elle est appliquée partout dans le monde. Sinon, ce n'est qu'une douce utopie. Une de plus.
Écrit par : politic_delux | 16 juin 2006
Écrit par : Kintana | 16 juin 2006
Écrit par : xavier | 17 juin 2006
Rassurez vous, je ne fais pas l'amalgame entre les "nationaux" et la droite, malgré certaines dérives extrêmes dont celle dont nous nous entretenons ici.
Que nous ne puissions "recevoir toute la misère du monde" peut sans doute s'argumenter mais cette expression me semble un cache misère, sans jeu de mot, la misère de notre aptitude à accepter que tout le monde ait droit à un développement suffisant pour vivre dignement dans son pays. Je ne tomberai dans un débat "politicien" où l'anathème de gauche sera brandi contre celui de droite. Outre que c'est totalement inutile, cela n'amène ni ne propose aucune solution. Vous n'admettrez peut-être pas avec moi que les pays d'où ils viennent sont mis en coupe réglée par des organismes tel l'OMC ou la BM pour obtenir une "aide". Je reconnais que de grands escrocs, parfois tyranniques ou sanguinaires, se remplissent les poches sur place, mais souvent avec sinon la bénédiction du moins l'indulgence des "prêteurs". Il n'est pas normal ni humain que ces pays doivent se plier à une doctrine qui n'est pas "inéluctable". Elle est bien installée sur cette planète par le "monde" financier, que cela soit admis ou non. C'est pourquoi je m'étonne de votre étonnement de "les voir aussi pauvres " avec un sous sol "aussi riche". Simplement s'ils vivent au dessus de ce sous sol, son exploitation ne leur "appartient" pas, et encore moins le "bénéfice" qu'ils pourraient en tirer. Croyez vous vraiment et honnêtement que leur développement soit affaire de droite ou de gauche plutôt que de simple humanité. Sans aucun complexe, j'affirme que ce sont des pays comme les nôtres qui les ont amenés à l'état où ils sont et je déplore, une fois de plus, que ce soit une "idéologie" qui décide encore actuellement de leur sort.
@Amaury Watremez tout le monde s'encombre de mots, moi y compris, tels que "modernité" (qu'est-ce que cela veut dire ?) pour cacher le manque d'objectivité face à des problèmes de cette ampleur. Je vous rejoinds sur le fait que c'est la simple humanité qui devrait nous guider, avec réalisme. Le vrai réalisme, pas celui qui fait dire "on ne peut pas faire autrement" et tue dans l'oeuf tout espoir.
J'ai souri aussi que politic_delux vous traite de communiste... Et vous soulignez très bien de qui je parle quand j'évoque les "nationaux".
@Kintana, votre intervention est touchante et, croyez moi, cette "planète" est à votre portée car elle est virtuelle, le vrai monde c'est vous.
@xavier, je ne peux que me ranger derrière cette sentance, car elle est d'abord humaine.
Écrit par : Rony | 17 juin 2006
PS : ce que me reproche politic delux me fait penser à ce qui est arrivé quand Sébastien Lapaque, un jeune écrivain, a présenté un recueil de textes de Bernanos, Bossuet, Léon Bloy, que des gauchistes quoi, à l'espace Bernanos du IXème arrondissement à Paris une anthologie appellé "Malheure aux riches", paru en Librio, il s'est fait traiter de "bolchevik" par Pïerre Lellouche qui était présent.
Écrit par : Amaury Watremez | 17 juin 2006
Et je remarque que vous ne répondez pas sur le trotskisme (mais depuis Jospin, l'on sait que c'est une "maladie" honteuse...).
Rony, Je persiste et signe. Je m'étonne que ces pays, si riches, maintiennent leur population dans la misère. Qu'ils se révoltent ! Tous les pays, à un moment ou à un autre, ont fait leur révolution. Qu'il fassent la leur. Et foutent dehors tous ceux qui les privent d'une richesse qui est à eux.
Vous avez tous raison, avec vos grands mots d'humanité, de coeur, ... Des grands mots qui permettent de ne rien faire (qui a empêché la reconduite à la frontière d'un seul enfant ?) et de se donner bonne conscience.
"C'est horrible, mais nous, au moins, on est dans le camp de la morale".
Ils s'en foutent ces gosses et leurs parents de vos bons sentiments. Ils veulent un toit et un boulot, chez eux ou chez nous. Seulement une vie normale. Pas de grands discours.
Écrit par : politic_delux | 17 juin 2006
Je ne vais pas me justifier en mon nom personnel, j'étais loin d'être le seul mais :
- à Evreux, deux jeunes angolaises de 14 et 15 ans ont pu rester en France gràce à l'action de ces gens "qui se donnent bonne conscience" ainsi que deux jeunes lycéens chinois.
- Au Proche Orient, côté palestinien, je connais d'autres de ces gens qui ont permis de reloger 800 familles palestiniennes et qui ont replanté des oliviers autour de plusieurs villages de Galilée, les arbres ayant été arrachés par des colons. Le tout avec l'aide d'israèliens conscients d'ailleurs.
Sinon, je rappellerai les principes du libéralisme édictés en particulier par Adam Smith et d'autres (Jean-Baptiste Say en particulier), que j'ai lus, qui sont que la richesse finira par retomber sur tout le monde ce qui sera le stade ultime du capitalisme et pour certains protestants le retour de Dieu sur terre. Il semble bien que cela ait échoué. C'est la raison pour laquelle des économistes libertariens, comme David Friedmann, que j'ai lu aussi, ont inventé la théorie des "left behind", une sorte de couplage d'un protestantisme eschatologique et d'une théorie économique.
Écrit par : Amaury Watremez | 18 juin 2006
Cela ne m'étonne pas le moins du monde et n'est qu'une preuve de plus que vous êtes intimement convaincu d'avoir absolument raison et de détenir la morale.
Vous parlez de la vérité, puisque vous la détenez. C'est pitoyable.
C'est aussi assez triste pour quelqu'un qui se prend pour un intellectuel, sage parmis les sages.
Vous avez choisis un camp et vous avez décidé que c'était celui de la morale et de la vérité révélée. Ne sentez-vous pas, vous même, le grotesque de la situation ?
Quand à votre dernier paragraphe, obscur sans doute à dessein, il me fait penser à la culture et à la confiture. Vous voyez ce que je veux dire ?
S'il fut un temps où les enseignants occupaient, souvent à juste titre, une position sociale et de "prestige intellectuel" enviable, je suis au regret de vous dire que vous ne m'impressionnez pas avec la régurgitation de théories obscures. Mais c'est assez normal. Je suis un béotien et, en plus, je n'ai pas la chance de faire parti du peuple élu : l'intellectuel de gauche.
Écrit par : politic_delux | 18 juin 2006
Les premiers paragraphes sont très concrets non ? Le dernier paragraphe n'est là que pour expliquer que je connais les théories libérales. Ce n'est pas de la culture, je les ai étudiées en compagnie de 45000 étudiants d'histoire en licence, je crois que c'était le nombre sur toute la France, qui les connaissent aussi bien que moi. C'est simplement pour définir de quoi il est question.
Je me considère encore comme trop frivole pour me prendre pour un sage...
Je connais aussi des intellectuels de droite, ceux qui écrivent dans "Immédiatement"...
Cordialement, Amaury
Écrit par : Amaury Watremez | 18 juin 2006
Écrit par : Amaury Watremez | 18 juin 2006
Croyez bien que nos "joutes" m'amusent aussi et que je ne les prends pas plus au sérieux qu'elles ne doivent l'être.
Je ne me place jamais sur le terrain de l'agressivité. Et si parfois je suis "emporté" par ma fougue et bien excusez moi !
Je ne connais pas "immédiatement". Décidément, quel béotien...
C'est du fait de la façon pompeuse dont vous les exprimez que je trouve ces théories obscures.
Je veux à tout prix vous rassurez sur mon niveau de compréhension (je sens que cela vous préoccupe). Vous parlez de Licence. Ne me dites pas qu'un intellectuel de votre calibre c'est contenté de 3 années après le baccalauréat ! Je serais terriblement déçu.
Écrit par : politic_delux | 18 juin 2006
D'abord merci Rony de vous faire le relais de ces associations. Non, ces appels à la délation et ces rafles, ce n'est pas "ma" France.
En revanche, je rejoins Politic Delux. Arrêtons de prendre les africains pour de grands enfants incapables de se gouverner eux-mêmes. J'ai plusieurs amis africains et la plupart en ont marre de cet auto-flagellation systématiqueque nous nous infligeons. Peu importe de savoir comment on en est arrivé là (guerres, sida, maladies, misère), ce qui compte c'est le présent et l'urgence de l'action. Si la colonisation a fait des ravages et la mondialisation en fait encore, j'estime qu'aujourd'hui, les dirigeants africains ont le devoir de servir leur pays et pas leurs intérêts personnels. S'ils ne remplissent pas cette mission, qu'on leur coupe la tête ! C'est bien facile pour eux d'accuser l'Occident de tous les maux alors qu'ils pillent le pays et massacrent leurs peuples. Tout un peuple contre un seul homme, qui gagnerait à votre avis ? Il faut que cesse le culte du chef en Afrique. A ma grande surprise, il y a encore des Zaïrois qui pleurent la grandeur de "Papa Mobutu"
Écrit par : Michoko | 19 juin 2006
Tout ce qui n'est pas la gauche est l'extrême-droite ? Continuez, on dirait que nous n'attendez que ça...
Pour l'Afrique, effectivement, que ces peuples fassent leurs révolutions (si possible pas comme à Mogadiscio...) et placent à leur tête des dirigeants honnetes et visionnaires. Comme Nasser, comme Atatürk, comme tant d'autres.
Qu'ils renationalisent leurs richesses et que l'on cesse de toujours trouver des responsables pour tous les maux de la terre !
Écrit par : politic_delux | 19 juin 2006
"Qu'ils renationalisent leurs richesses", vous n'en êtes pas à une contradiction prêt, ce qui n'et pas bon au nord le serait donc au sud ?
"Poncifs éculés de gauche","trotskisme", "intellectuel de gauche", tout ce qui ne pense pas comme vous est misérablement de gauche ou d'extrême gauche, apparemment, vous pratiquez ce que vous reprochez à vos contradicteurs, je vous cite à nouveau : " Tout ce qui n'est pas la gauche est l'extrême-droite ?". Vous me surprenez un peu, je dois dire, en général vous savez débattre sans polémiquer. On ne vise pas les personnes, on débat sur des faits, des actions et des points de vue. A mon sens c'est beaucoup plus riche et humainement plus profitable.
@Amaury Watremez, il est toujours difficile de faire partager des idées et des convictions. C'est un combat de tous les instants et l'on y risque des coups ! C'est un homme plein de bleus qui vous le dit. Il faut garder courage, ce dont vous ne manquez pas, j'en suis persuadé, et ne pas se soucier des flèches personnelles destinées (peut-être seulement sous le coup de la colère) à destabiliser...
@Michoko, nous sommes bien d'accord sur tout. Quand j'exprime la responsabilité de nos pays dans la situation actuelle, je parle de leur "pratique économique", non de ma propre contrition, puisque, comme vous, je n'admets pas cette pratique. Quant à prendre les populations africaines pour des "grands enfants", jamais je ne l'ai pensé. Mais ils savent tous que dans bien des pays, ceux qui compriment leurs aspirations sont sinon soutenus, du moins tolérés par les puissances économiques pour des raisons qu'il est facile de comprendre. Qu'ils fassent leur révolution ? J'applaudirais des deux mains. Mais sommes nous seulement capables de faire la nôtre ? Comme vous, je ne pense pas que la solidarité doive être une façon de se dédouaner.
Écrit par : Rony | 20 juin 2006
Écrit par : Kintana | 20 juin 2006
Concernant les renationalisations en Afrique, je ne vois pas de contradiction... Admettez que nos dirigeants en Europe sont assez loin des tyrans africains. Non ?
Il faut donc que le peuple se ré-approprie ses richesses. Ensuite, ces entreprises reviendront dans le privé, plus efficace, quand ils seront sûr que la propriété restera dans leur pays. C'est, après tout, un parcours qu'on connus quasiment tous les pays au fil de leur histoire.
Écrit par : politic_delux | 20 juin 2006
@politic_delux, je m'attendais à votre réponse. Je n'ai pas dit que nos dirigeants étaient les mâmes, mais qu'ils "fermaient les yeux" si nécessaire et... rentable. Quant au ballet Nationalisation-Privatisation, vous me connaissez suffisamment maintenant pour vous attendre à un désaccord sur la méthode... pourquoi serait-il nécessaire de reprendre au "privé" pour "assainir" par nationalisation, puis lui rendre une fois blanchi ? Pour être logique avec vous mêmes pourquoi n'assianissent-ils (les privés) pas eux-mêmes, puisque, en théorie, la mondialisation devrait se "réguler elle-même" ?
Écrit par : Rony | 20 juin 2006
Si nous estimons que les africains sont spoliés de leurs richesses par des compagnies étrangères ou par des dirigeants corrompus, alors il faut nationaliser.
Cela me semble évident et je m'étonne de votre persévérance à trouver une contradiction là où il n'y en a aucune...
Un exemple ?
A la libération, De Gaulle a décidé des nationalisations pour "récupérer" des entreprises stratégiques. Ensuite elles ont été privatisés.
Écrit par : politic_delux | 20 juin 2006
Écrit par : Amaury Watremez | 20 juin 2006
http://sitedethierrylenain.hautetfort.com/
Écrit par : anne | 21 juin 2006
@ Amaury Watremez, vous avez raison, restons nous-mêmes, c'est la première force de l'être humain. Cédez au fatalisme c'est faire le lit de l'injustice et pire encore
@ anne, merci pour le lien, j'y suis allé et je trouve beau que nous soyons nombreux à réagir humainement, en dehors de tout calcul.
Écrit par : Rony | 23 juin 2006
Écrit par : VAL | 26 juin 2006
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