29 août 2006
En marchant
En marchant, je pense qu’un(e) personnage en colère, rouge de colère, les yeux exorbités de colère, qui lance à un(e) autre personnage : « je te réserve un chien de ma chienne ! », n’a pas tout dit. Il devrait ajouter, « même si tu n’en veux pas… », sinon où serait la méchanceté, n’est-il pas ?
Toujours en marchant, j’imagine les compères et commères qui se congratulent. « Très chère… », « Très cher… », ils ajoutent plus rarement « ami », car cela engage. Très cher(e) donc. Cela veux dire tu m’es « cher(e) » parce que j’ai besoin de toi, parce que tu fais parti de mon monde, parce que tu vaux cher et qu’il vaut mieux jouer dans ta cour, parce que tu es influent, parce que je peux ou je vais me servir de toi. J’aime les grands sentiments…
07:03 Publié dans Au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : littérature, *de tout et de rien*, vive la vie, blog
Commentaires
Écrit par : Fleur | 29 août 2006
Écrit par : Rony | 29 août 2006
Écrit par : MarianneKipleur | 29 août 2006
Écrit par : kintana | 29 août 2006
:-))
Écrit par : Spleen | 29 août 2006
c'est fou les idées qui nous traversent quand on marche tranquillement et qu'on absorbe tout ce qui passe à notre portée... c'est une posture qui me plaît beaucoup ! j'aime bien faire ça aussi, c'est assez réjouissant...
Écrit par : holly | 30 août 2006
bref j'aurais l'impression qu'on se moque de moi=))
Écrit par : anne | 30 août 2006
Écrit par : dominique | 30 août 2006
@ kintana, je vais retenir ce "moucatage" et même l'utiliser. Merci pour ce petit plus !
@ Spleen, l'arroseur arrosé. Bel humour..
@ holly, il faut bien s'amuser de temps en temps, même "en disant les choses" !
@ anne, comme quoi vous donnez raison, avec humour, à mon analyse de marcheur, j'en suis tout fier !
@ dominique, comme Spleen, un peu narquoise mais amusée, merci.
Écrit par : Rony | 31 août 2006
Écrit par : Rony | 02 septembre 2006
Nous sommes au moins deux.
Pourtant il me semble parfois en avoir, à mon insu le plus souvent...
Qui sont ces derniers alors?
Je suis ravi du temps que je viens de passer dans tes pages, et je remercie d'autant plus cette "farandole de solitude" qui m'a permis de t'approcher, de te découvrir.
A très bientôt donc!
Écrit par : Nothing | 11 juin 2008
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