Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14 septembre 2006

Libéralisme, libéraux... etc...

Les « chroniqueurs » libéraux de la blogosphère, tels qu’ils s’intitulent eux-mêmes, ceux aussi qui distillent « un peu de pensée libérale »,  comme ils disent, les « alternatifs libéraux » (eux aussi, oui !), les (l)UMPistes sarkoziens, les « économistes » libéraux comme Nicolas (oui, lui aussi !) Baverez ou Jean Marc Sylvestre ont-il lu Joseph Stiglitz ? Qui c’est celui-là ? Rien qu’un prix Nobel d’économie, américain en plus ! Il leur faudrait quand même lire « La Grande Désillusion » (Fayard) et la méditer un peu, pour voir.  Qui sait, à force de vouloir donner sans cesse des leçons aux « lamdas » comme nous, il pourrait bien en recevoir une bonne, de leçon. Oh, ce n’est pas que ce monsieur soit particulièrement antilibéral, non ! Mais il a le mérite de la lucidité, de l’honnêteté intellectuelle et du réalisme, lui. Pour leur préparation à la méditation, il leur faudrait accepter de reconnaître la non infaillibilité des Hayek et autres Friedmann, voire Smith et Ricardo, et même les petites pointures comme Alexis de Tocqueville, Elie Cohen, Raymond Aron, Madame Majnoni d’Intignano, Alain Minc et tous les  «  glapisseurs » qui éructent sur les ondes et bavent dans les journaux...Bref, oser se refaire une sorte de virginité, pour espérer figurer dans le martyrologe des saints de toute religion d’apparence transcendante. A mon avis, ils auront du mal, car ce ne sont en fait que de petits porteurs d’eau. Mais ce serait bien qu’ils essaient, au moins une fois, pour voir.  

Commentaires

Le libéralisme est en fait complétement dépassé, le problème est que l'homme, la politique, et les grands diseurs-petits faiseurs en premier lieu, mettent énormémément de temps à s'adapter (ou vouloir, ou désirer ?, s'adapter). Pourquoi en est-on encore à parler, discuter, défendre, combattre le libéralisme ? Parce que d'énormes pouvoirs, de quelques uns, sont en jeu au delà de la seule notion de libéralisme. Ainsi, quand je dis que le libéralisme est dépassé, c'est vrai en tant que solution potentielle pour aller de l'avant, mais faux en termes de présence écrasante effective.

Écrit par : xavier | 15 septembre 2006

Je te rejoinds sur le fait que le "libéralisme" n'est qu'un moyen utilisé et "enseigné" pour asseoir et maintenir les hommes de pouvoir, et cette attitude existait bien avant le libéralisme, c'est vrai. Mais il n'en demeure pas moins qu'il faut le démonter en tant qu'idéologie en démontrant qu'il ne marche pas et que ce que l'on nous dit à son propos est mensonge, qu'il n'est pas incontournable, ni le fruit d'une logique soit disant "naturelle".

Écrit par : Rony | 15 septembre 2006

Il y a une grande différence entre libéralisme et liberté. Souvent les gens confondent ces deux mots. Le libéralisme est mort-né. Nous ne pourrons pas inventer le libéralismicide. Mais nous subirons toujours, de la part de la république, les mesures liberticides.

Écrit par : Fred | 16 septembre 2006

Heureux de ton passage, Fred, j'espère que tu vas bien !
Tu sais, à mon avis, l'amalgame entre libéralisme et liberté est savamment entretenu... A nous de rester lucides. Bien à toi.

Écrit par : Rony | 16 septembre 2006

à l'auteur(e) du trackback je répondrai peut-être par une note...

Écrit par : rony | 03 octobre 2006

Les commentaires sont fermés.