30 août 2007
Neuf mois
Il faut neuf mois pour que naisse un enfant. Il ne faut qu’une seconde pour que naisse la souffrance.
L’enfant ensuite se met à grandir. La souffrance aussi. Parfois, je voudrais ne plus penser à rien. Tout jeter aux orties. Le soleil d’aujourd’hui semble me donner raison. Il est beau, mais il est froid, comme la lune sur une nuit d'hiver.
08:40 Publié dans Les voies de solitude | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Vive la vie, *de tout et de rien*, blog, perso
Commentaires
oui, ne plus penser à rien, ça parait doux, paisible mais ça n'arrive pas, la tête continue sa ronde des pensées qui ne veulent pas disparaître...
Écrit par : holly | 30 août 2007
Concernant le billet d'au-dessus, j'ai eu le même problème, mais sur mon blog. La personne n'a jamais trouvé mon e-mail et mettait de faux commentaires de moi sur les autres blogs, si bien que je n'avais plus de commentateurs. Car des gens qui venaient avant me commenter ont cru que c'était moi. Cela a duré de février à juillet, et je suis enfin tranquille depuis 1 mois et demi environ. Je ne mets plus mon blog en lien quand je commente les autres. C'était une source de visites supplémentaires, généralement de personnes qui ont la même sensibilité que moi, mais je joue maintenant la carte de la prudence. C'était dans un sens pire que si ça avait été des mails, car ma réputation de bloggueuse était en danger. Et aussi ma réputation tout court, car certaines personnes que je connais avaient l'adresse de mon blog. Mais ils ne me commentent jamais.
Certains croyaient comme je n'ai pas de compteur extérieur que mon blog était très lu, mais ce n'est pas le cas, comme quoi ils placent parfoir leur jalousie sur des personnes qui ne sont pas les bonnes.
L'une des commentatrices indélicates a arrêté son cirque quand elle a compris qu'elle pouvait s'ouvrir un blog à elle (un blog de contenu plutôt limite et même très limite, réservé aux adultes). J'ai eu l'impression qu'il y avait plusieurs commentateurs indélicats parce que les IP d'ordinateur n'étaient pas les mêmes, et certains commentaires étaient des injures. Systématiquement le malotru allait me critiquer sur d'autres blogs en mettant mon blog en lien ou bien il se faisait passer pour moi en mettant mon blog en lien sur la signature. Vraiment c'était inssuportable, j'écrivais à commentaires fermés. Au bout d'un moment elle s'est lassée. C'était une femme. Mais elle ne me connais pas et ne sait pas où j'habite. PEut-être ce commentateur connait ton adresse parce que tu as laissé entendre dans ton blog où tu habites et s'est-il ensuite renseigné sur ta famille, et tes amis pour te nuire.
Écrit par : j.a. | 31 août 2007
Petite douleur, tu as grandis
J'ai appris à vivre avec toi.
Parfois,
ton sommeil est si profond que je crois
que tu es parti,
mais soudain tu te réveilles
et recommencent les veilles,
les pleurs et les cris.
Ma douleur, c'est ma vie.
(ancien poème)
Écrit par : enriqueta | 31 août 2007
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