25 mars 2009

Discours discours ! !

Capitalisme moral : oxymore…

« Ce n’est pas responsable… ce n’est pas honnête… »

Et après, on fait quoi ?

Les patrons et les financiers s’en tapent des cris d’orfraies et des difficultés des populations. Le gouvernement, lui, continue ses « réformes » alors que la société qu’il veut construire montre sans vergogne son cynisme et sa violence. Voilà, soyons contents. C’est si simple de dire que tout est la faute de la crise… tiens donc. Demandez aux enseignants, aux professionnels de la santé publique, aux malades, aux smicards, aux licenciés, aux chômeurs, aux salariés dépassés des « Pôles emploi ». Mais que voulez-vous quand des Calvi et autres invitent toujours les mêmes pour expliquer les mêmes choses, à savoir la soi disant inéluctabilité de l’ultra libéralisme de merde, que voulez-vous ? Un bras d'honneur, c’est ce que font ces maîtres penseurs (Minc, Baverez, politiciens très originaux et plein de finesse, comme Frédéric Lefebvre, tarzan de l’UMP, Éric Besson l’incorruptible… etc.…) mais aussi dirigeants et banquiers de tout poil aux populations, avec cynisme et forcément irrespect. Cela s’appelle, je crois, la réussite par le mérite.

J’avoue que j’aurais préféré parler poésie, oui, parce que ici, le sexe la fornication et le reste n’ont pas cours, même si c’est susceptible de créer un courant de visite. Et si je dois évoquer le cul, c’est celui de ceux qui méritent qu’on y foute un fameux coup de pieds chaussés de galoches cloutées ! ! ! « Si y en a qu’ça les démange » (citation), n’hésitez pas !

Suis bien en colère moi, tiens !

17 mars 2009

Il voyage en solitaire. . .

 

 

02 mars 2009

Le Printemps des Poètes

Aujourd’hui débute le Printemps des Poètes. Je perçois d’ici l’intérêt puissant qu’on accorde à cette nouvelle ! Non, c’est de l’humour… parce que le thème de ce printemps là, c’est le rire ! C’est bien vrai, d’ailleurs, la poésie ce n’est pas un recueil perpétuel de lamentations ou de descriptions frileuses de roses quelle qu’en soit la couleur. La poésie c’est la vie tout court, donc le rire en fait partie. Est-ce à dire que tout le monde est poète, puisqu’elle est la vie ? A chacun de répondre. A contrario, est-ce que les poètes sont disparus, peut-on se demander. Pourquoi donc cette question ? Si l’on se promène sur le net, il existe des sites de poésie partout, des blogs de poétesses et poètes aussi. Il est vrai qu’en librairie on trouve de plus en plus difficilement un (petit) rayon poésie… Alors, expliquez ce phénomène. Une bonne raison, bien connue, c’est la « non rentabilité » pour nos honorables « éditeurs »… mais restons poètes.- calmes, ce n’est pas le lieu d’une polémique. Et puis, au milieu du déferlement insipide télévisuel, il est difficile d’y trouver un appel à la sensibilité poétique des téléspectateurs… Bon, sourire ! La poésie ce n’est pas que des mots, non plus ! Enfin, je crois, bien que, parfois…

Allez, permettez-moi de vous offrir un poème que j’ai écrit il y a environ deux ans, pour un recueil qui dort dans un coin…

 

Les matins… les mots…

 

Les matins et la mer sont des mots que sitôt prononcés le vent emporte. L’image reste gravée pure jusqu’à l’indéfinissable.

Les mots envolés reviennent par-dessus la montagne se poser sur les rives aux lueurs de l’aube.

 

Au loin le navire s’éloigne alourdi de mots tombés là par hasard jetés par marins et passagers par-dessus bord. Les mots se noient. Les pensées et les serments restent ancrés jusqu’à l’inaltérable.

Les mots engloutis reviennent poussés par la marée et s’accrochent aux confins du soir.

 

Et la terre bruit de mots du matin au soir et du soir au matin au dessous des chants d’oiseaux que les vents entraînent par-dessus la montagne et par delà les mers. Ils reviendront habiller les saisons qui partagent en rondes de couleurs parfumées comme des arcs en ciel l’année qui finit et toujours recommence.

 

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