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20 février 2006

Bouillie sociologique(2)

Suite de mes pérégrinations blogosphèriques, qui ne sont pas une étude, mais une réflexion personnelle.

 Je ne résume pas ma première note, ce serait faire trop d’honneur à ceux que j’y fustige. Néanmoins, j’en ai hélas rencontré d’autres, tout aussi inquiétants, qui se prétendent « nationaux », et même pour certains d’entre eux « libertaires ». La bêtise dans ce dernier cas le dispute à la totale ignorance, dont on peut se demander, avec un effroi ironique, si cela peut effectivement exister à l’intérieur d’un esprit humain !!! On peut distinguer parmi cette population deux catégories d’énergumènes : les uns manipulateurs des autres. Mais oui, même chez eux, il y a les « gourous penseurs meneurs », qui paraissent « gentils » ( gentil n’a qu’un œil ), flatteurs de sentiments « purs », d’un côté, et les vaincus d’avance, qui lapent tout le lait brun que les premiers leur distillent et qui s’en servent comme aliment (frelaté) de leur violence d’émasculés impuissants mais désirant tellement exister. 


Les premiers et les seconds utilisent en premier lieu un langage des signes qui, s’il devait faire l’objet d’une étude sémiologique, demanderait une analyse plus pathologique que sociologique. Des croix de toutes les sortes sur un fond noir leur servent d’emblèmes, leur évitant ainsi de faire appel à une quelconque intelligence créatrice, pour décorer leurs inepties, et leur suffisent comme passeport pour aller survivre dans leur cloaque.  Les premiers, propres sur eux dans leur costume trois pièces, s’appliquent un fond de teint intello, (décidément l’intellectuel fait recette partout) qui ne parvient pas à camoufler tout à fait l’étroitesse d’esprit et l’insipide idéologie de restes puants de poubelles mal vidées… Les seconds assimilent leurs gros bras, frileusement emballés dans des tenues de combats, à l’intelligence attitude qu’ils voudraient tellement être la leur. Et, courageusement, les uns et les autres n’acceptent aucune contradiction sur leurs blogs à l’odeur de pipi de bouledogue et vont guerroyer sur le blog des autres avec des mots  puisés à grande brassée dans des fosses septiques qu’ils n’ont pas vidées depuis des décennies.
 
Je reviendrai dans d’autres lieux sur une analyse plus « politique » de leurs œuvres complètes, mais pour le moment, cela suffit. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai besoin de prendre l’air !
 

On pourrait croire qu’il n’existe que ces blogs nauséabonds dans mon commentaire. Que l’on se rassure… il existe de véritables hauts lieux, de superbes perles dans la blogosphère, grâce au ciel. J’en parlerai prochainement. Mais je nettoie au plus vite la fange dont le risque polluant est trop évident.